
J’aimerais m’arrêter quelques instants sur un article paru dans le journal Le Monde le 3 avril 2007. Un article sans équivoque dirigé contre Ségolène Royal. Intitulé, « Je me bouche les oreilles, j'éteins la télé, et je vote Ségo » l’article s’apparente à un véritable pamphlet contre la Dame du Parti socialiste.
Erigée en héroïne de la tribu par les militants socialiste, Ségolène continue néanmoins de faire grincer quelques dents. Beaucoup restent étrangers aux charmes prétendus de la madone, beaucoup ne partagent pas la ferveur des meetings. Toutefois, une certaine discipline semble dicter la conduite de la plupart des électeurs socialistes. Voter Royal par défaut afin d’éviter un nouveau 21 avril.
On trouve au premier rang les éternels déçus de la primaire, des proches ou des élus toujours en ordre de bataille derrière leur champion. Pour un proche de Laurent Fabius, « les gens votent comme des autruches : surtout, je ne regarde pas ce qui se passe et je mets mon bulletin dans l'urne ». Dans le camp Strauss-Kahn, on résume la situation ainsi : "Normalement, chez nous, ils vont voter... les yeux fermés."
Erigée en héroïne de la tribu par les militants socialiste, Ségolène continue néanmoins de faire grincer quelques dents. Beaucoup restent étrangers aux charmes prétendus de la madone, beaucoup ne partagent pas la ferveur des meetings. Toutefois, une certaine discipline semble dicter la conduite de la plupart des électeurs socialistes. Voter Royal par défaut afin d’éviter un nouveau 21 avril.
On trouve au premier rang les éternels déçus de la primaire, des proches ou des élus toujours en ordre de bataille derrière leur champion. Pour un proche de Laurent Fabius, « les gens votent comme des autruches : surtout, je ne regarde pas ce qui se passe et je mets mon bulletin dans l'urne ». Dans le camp Strauss-Kahn, on résume la situation ainsi : "Normalement, chez nous, ils vont voter... les yeux fermés."
Au second rang, les socialistes traditionnels nourrissent également quelques réticences face à leur candidate désignée. « Ségolène Royal, ça n'est pas mon truc. Plus je l'entends parler, moins j'ai envie de voter pour elle. Il faudrait changer beaucoup de choses. Mais je me suis fixé une ligne, le clivage existe, je vote à gauche. J'irai donc les yeux fermés jusqu'à l'isoloir. Et les oreilles bouchées, accessoirement. » D’autres demeurent sceptiques sur le programme même de Ségolène Royal. L'encadrement militaire pour mineurs, le drapeau tricolore à la maison, la "une" de Challenges, le 28 mars, ("Les profits sont nécessaires !") tout ça la gêne. « Du coup, je n'écoute pas beaucoup la campagne ».
A la lumière de ces témoignages, un constat évident s’impose. Certes Ségolène Royal a bénéficié du soutien incontestable d’une majorité de militants lors de sa nomination, mais cette base semble s’éroder sous le coup d’un fleuve de critiques acerbes, consécutif aux tâtonnements permanents de la candidate. J’aimerais souligner une dernière question. Quel est l’intérêt d’offrir son suffrage à une candidate qui ne nous convainc guerre ni par son programme, ni par sa personnalité ? Il est temps de faire le choix d’un programme pour la France. Un programme incarné de façon admirable par Nicolas Sarkozy.


1 commentaires:
Good post.
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