mardi 27 février 2007

Aucune illusion

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© Bruno Adeline
PAS D’ILLUSION LES AMIS !
RIEN NE CHANGE DANS LA TRIBU PREHISTORIQUE SOCIALISTE !

vendredi 23 février 2007

Pour que ça change fort ?


Le slogan de Ségolène Royal pour que ça change fort aurait-il déjà perdu sa signification ? Lancé alors que la candidate socialiste n’avait pas encore annoncé son programme, il pouvait alors faire sourire les sceptiques. Qu’espérer changer sans programme ? Mais rien encore ne lui était imputable, certains pensaient découvrir de nouveaux moyens lors de l’annonce d’un programme, finalement décevant. Reprenant la majorité des idées du projet socialiste, madame Royal n’a finalement qu’ajouté ses idées chères (jurys populaires, encadrement militaire des jeunes délinquants). En somme rien de nouveau pour que ça change fort. L’annoncer hier soir de sa nouvelle équipe ne va pas non plus dans ce sens. Un nouveau staff composé en majorité d’ « éléphants du PS » : Dominique Stauss-Kahn, Laurent Fabius, Martine Aubry, Pierre Mauroy, Henri Emmanuelli, Bernard Kouchner, Bertrand Delanoë et cerise sur le gâteau, le grand retour de Lionel Jospin… réunis ensemble pour que ça change fort ? Faire du nouveau avec de l’ancien a toujours été une équation difficile à résoudre.

Idée n°6 : Consacrer le respect de la famille


En échos à quelques commentaires, il m’a parut opportun de développer la politique familiale voulue par Nicolas Sarkozy. La famille est une priorité pour l’UMP. La famille : un lieu où se construisent le respect, la liberté et la sécurité afin d’assurer l'épanouissement de chacun de ses membres. Afin de mieux aider et responsabiliser les familles dans l'exercice de l'autorité parentale, Nicolas Sarkozy propose :
  • la mise en place d'une allocation familiale dès le premier enfant afin d’encourager la natalité

  • de favoriser et encourager l’accession au logement et à la propriété pour garantir le cadre de vie des familles : Nicolas Sarkozy s'engage, par exemple, à supprimer les cautions pour l'accès au premier logement en particulier des plus jeunes

  • que les collèges puissent offrir après les cours un système de garde et d'aide au devoir. L’idée est de garantir aux parents qui travaillent l'assurance d’une prise en charge de leurs enfants : « L'enfant qui n'apprend à l'école ni la morale, ni l'instruction civique ne comprendra pas plus tard qu'être citoyen ne signifie pas seulement avoir des droits » (Nicolas Sarkozy à Paris Porte de Versailles le 14 janvier 2007)

Idée n°5 : Sortir du blocage européen


Depuis le rejet de la Constitution européenne, l'Europe traverse une crise importante. Nous devons trouver des solutions au blocage constitutionnel. Cessons de faire de l'Europe le bouc émissaire de tous nos malheurs. Au contraire, elle est appelée à nous protéger des méfaits de la mondialisation. Pourquoi les Français ont-il dit non à la Constitution Européenne ? Simplement parce qu'ils avaient le sentiment que l'Europe ne les protégeait plus. Que propose l’UMP ?
  • la mise en place d'un gouvernement économique européen qui ait son mot à dire sur la politique monétaire

  • une politique européenne commune de maîtrise de l'immigration afin que le problème soit réglé de manière unanime

  • que l'Europe devienne l'outil principal de la lutte contre les dumpings et les abus de concurrence

  • de repenser la Politique Agricole Commune afin de garantir l'indépendance alimentaire du continent, la sécurité sanitaire, le respect de l'environnement et un revenu décent pour nos agriculteurs

  • enfin, la mise au point d'un traité simplifié qui reprendra les dispositions du traité constitutionnel les moins controversées

mercredi 21 février 2007

Diminuer le nombre de fonctionnaires


L’une des proposition controversée de Nicolas Sarkozy porte sur la diminution du nombre de postes dans la fonction publique. Interrogé ce matin sur RTL au micro de Jean-Michel Aphatie, le candidat de l’UMP a confirmé l’intérêt de cette mesure. Depuis 1980, le nombre d’emplois publics a dépassé le million. Or, les fonctionnaires représentent un coût important pour l’Etat. Leurs salaires et leurs retraites ponctionnent actuellement 45% du budget de la France. A l’heure de la réduction de la dette, cette dépense apparaît comme un gouffre abyssale qu’il s’agit de diminuer. Cette mesure prévoit de ne pas renouveler un départ sur deux à la retraite, et toucherait quelques 30 000 postes. Il s’agit de profiter des départs à la retraites de 450 000 fonctionnaires d’ici les prochaines années. L’objectif ultime que s’est fixé le candidat à l’élection présidentielle est un retour au niveau de 1992. A l’époque de François Mitterrand « personne ne disait que la France était sous-administrée. » Nicolas Sarkozy en a profité pour dresser un constat afin d'illustrer son propos : « La douane, 20.000 fonctionnaires, se trouve au même niveau que 1980. Entre temps, on a supprimé les frontières dans l'Union européenne. Y a-t-il quelque chose à faire ? La réponse est oui. » Un constat sans équivoque.

dimanche 18 février 2007

Idée n° 4 : La défense, une priorité

Dans un monde de plus en plus instable, la France se doit de conserver une armée efficace, au service de la paix et de la sécurité en Europe et dans le monde.
  • Conforter la politique européenne de défense et de sécurité
  • Poursuivre la transformation de notre outil de défense pour mieux répondre à nos besoins de sécurité (protection du territoire), mieux appuyer nos armées dans l'accomplissement de leurs missions (protection de nos soldats engagés sur des théâtres extérieurs et revalorisation de la condition militaire), faire face aux nouveaux défis (espace, renseignement, transports stratégiques), améliorer l'efficacité de la dépense et la maîtrise des programmes d'armement.
  • Recentrer les effectifs militaires sur leur coeur de métier, à savoir les missions opérationnelles, en accélérant la modernisation des fonctions de base et de soutien.
  • Instaurer auprès du Président de la République un Conseil de sécurité nationale
  • Impliquer davantage le Parlement dans la définition et la mise en oeuvre de notre politique de défense

Idée n°3 : Le pouvoir d'achat

En plus de se définir comme le « candidat du travail » Nicolas Sarkozy se veut également celui du pouvoir d’achat. Des salaires trop bas, des prix trop élevés sont le quotidien des français. La situation doit changer. Quels engagements ?
  • Augmenter la rémunération des heures supplémentaires : 25% de plus que les heures normales

  • Exonérer de toutes charges sociales et fiscales les heures supplémentaires (plus payantes pour les salariés et moins chères pour les entreprises) : 4 heures de travail en plus par semaine, équivaudrait ainsi immédiatement à 1980 euros de plus pour un salarié rémunéré au SMIC sur une année

  • Rendre notre économie plus dynamique, plus prospère, pour favoriser l’embauche

  • Se refuser à augmenter les impôts, afin que chacun puisse bénéficier du surplus de pouvoir d’achat.

Idée n°2 : Pour une révolution écologique

Depuis le pacte écologique de Nicolas Hulot, l’écologie est devenue un enjeu de campagne. Nicolas Sarkozy propose de résoudre en une génération résoudre les principaux problèmes écologiques de la France. Quels engagements ?
  • Créer un grand ministère du développement durable afin de mieux traiter les questions de l’écologie

  • Lancer un programme européen de recherche sur les nouvelles énergies

  • Réduire la fiscalité sur le travail, appliquer le principe de pollueur-payeur et doubler la fiscalité écologique

  • Rendre l’écologie accessible à tous grâce à une TVA à taux réduit sur tous les produits propres.

  • Mettre en place une société de modération et développons par exemple l’isolation des bâtiments anciens

dimanche 11 février 2007

Idée n°1 : le programme budgétaire et fiscal

L'une des idées phare du programme de Nicolas Sarkozy consiste en une refonte du système budgétaire et fiscal. Ainsi, la gestion des finances de la France de façon raisonnable est l’une des priorités. Il s’agit également de revaloriser l’effort et le travail.

► Nouvelle orientation budgetaire
  • Améliorer l'efficacité et la productivité de l'État, avec un gain annuel de 2 % de productivité soit 18 milliards d'euros d'économies.
  • Ces économies substantielles permettront de réduire l'endettement public. Par ailleurs, afin d’éviter une situation similaire, l'interdiction du financement des dépenses publiques courantes par l'emprunt sera inscrit dans la constitution
  • A côté, la candidate du PS ne propose rien pour réduire l'endettement public. Bien au contraire, alors que le mot d’ordre est l’économie, le programme du PS prévoit 49 milliards de dépenses nouvelles, dont 18 milliards financés par des impôts supplémentaires et 31 milliards sans financement. Des dépenses aux conséquences désastreuses qui creuseront donc d'autant le déficit et la dette pesant sur les épaules de la jeunesse et des générations futures.

► Nouveau modèle fiscal

  • L'objectif recherché doit être de réduire de les prélèvements obligatoires pour ramener la France dans la moyenne des pays européens. Priorité sera donnée à l'allègement des prélèvements sur le travail. Au final, près de 68 milliards d'euros seront rendus aux Français
  • Que pense alors de Monsieur Hollande qui, lui, déclare que le Parti socialiste souhaite revenir sur les baisses d'impôts pour les ménages qui gagnent plus de 4 000 euros par mois et augmenter la CSG payée par tous.
  • La différence entre la gauche et la droite est claire : la droite ne renonce pas à l'objectif d'un allègement des prélèvements obligatoires pour revaloriser le travail, améliorer le pouvoir d'achat et relancer l'économie. La gauche, elle, n'a pas renoncé à augmenter les impôts et les charges dans un pays qui bat déjà tous les records en matière de fiscalité et de dépenses publiques.

mardi 6 février 2007

Quelles sont les valeurs de la droite ?

Cet article sera le premier volet d’une série consacrée aux enjeux de l’élection présidentielle de 2007. Question phare, les valeurs de la droite méritent d’être définies. En effet, la mise en valeur d’un programme politique passe d’abord et avant tout par la compréhension des idées véhiculées par son parti.

L’une des idées phares de la droite pour 2007 est la revalorisation de la valeur travail. La France apparaît aujourd’hui comme le seul pays au monde où l’on ne travaille que 35h par semaine. A ce propos Nicolas Sarkozy ose une réflexion intéressante. « Le concept des 35h n’a été reprit par aucun de nos voisins. Soit nous sommes des génies, soit nous sommes dans l’erreur. » L’erreur en effet est énorme, puisque ce système coûteux est des plus contraignant. Pourquoi devrait-on empêcher les gens de travailler davantage s’ils le souhaitent ? Il n’y a aucune raison valable pour généraliser ce système.

Une seconde idée consiste à promouvoir le mérite plutôt que de tomber dans l’assistanat. Cette spécialité de la gauche a contribué à affaiblir l’éducation française. Quel scandale qu’au nom de l’équité, on affaiblisse le niveau de nos diplômes. Il est de ce fait anormal qu’un étudiant qui travaille plus qu’un autre soit traité à la même enseigne.

La question du respect est une troisième valeur. Evoquons notamment le respect des immigrés envers la France. A partir du moment où la France accueil cette personne, elle doit accepter en contrepartie de reconnaître la France, sa langue, sa culture et ses institutions. Par conséquent, tout le monde n’est pas le bienvenu en France : quelqu’un qui ne respecte pas le France n’a pas sa place en France.

La famille enfin est une valeur fondamentale. La droite défend une certaine idée de la famille et s’oppose notamment au mariage homosexuel. Pourquoi ? Tout simplement parce que le mariage est le point de départ de le famille. Si on reconnaît le droit au mariage homosexuel, on autorise de ce fait l’adoption d’enfants, et l’on bafoue ainsi l’idéal familiale.
En face de ces valeurs, la gauche persiste à mener une politique rétrograde et dangereuse : travailler moins en généralisant les 35h, continuer à niveler par le bas les études pour donner sa chance à chacun, régulariser massivement les immigrés et enfin instituer le mariage homosexuel.