jeudi 5 avril 2007

Faut-il organiser un débat sur Internet ?


Après avoir fustigé les grands médias d’information, Français Bayrou a décidé de s’offrir un nouveau coup médiatique sans précédent. Le candidat centriste propose en effet depuis plusieurs jours l’organisation d’un débat sur Internet avec les principaux candidats à l’élection présidentielle. « Je propose que tous les blogueurs d'internet, tous ceux qui ont des sites (...) se regroupent pour organiser un débat entre Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal, Jean-Marie Le Pen et moi », a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. L’idée a déjà recueillie l’assentiment de Ségolène Royal et de Jean-Marie Le Pen.

Toutefois l’idée est controversée. D’une part, l’utilisation du média Internet permet de contourner la stricte réglementation du CSA sur le temps de parole des candidats. Dans un souci d’équité évident, chaque candidat bénéficie d’un temps d’intervention à l’antenne similaire. Dès lors, organiser un débat par Internet devient certes possible, mais ne faire intervenir que les quatre grands candidats pose le souci de l’équité, et remet en cause tout le système. Libre à madame Royal, messieurs Bayrou et Le Pen de remettre en cause l’équité générale de la campagne. D’autre part, et comme l’a sous-entendu Nicolas Sarkozy, pourquoi certains candidats – Ségolène Royal il y a quelques semaines et François Bayrou désormais – se préoccupent-ils maintenant de l’organisation d’un débat alors qu’ils avaient tout le temps de le faire auparavant, lorsque le temps de parole n’était pas restreint. Il apparaît de plus évident que le temps du débat est passé. Les chaînes de télévision ont en effet déjà organisé leurs sessions de candidats. Une nouvelle forme de débat-citoyen décevante, mais conforme semble-t-il à la volonté des citoyens. Traditionnellement, la dernière ligne droite de l’élection présidentielle demeure le temps de la réflexion. « Nous sommes à un peu plus de 15 jours du premier tour. Je crois qu'il faut laisser les Français choisir les deux candidats qui seront sélectionnés pour le second et qu'à ce moment-là il y aura des débats », déclare à ce propos le candidat de l’UMP.

Quand Ségolène Royal milite pour le renouveau du CPE

(Photo : Reuters / Pascal Rossignol)

Véridique. Une nouvelle mesure de la candidate socialiste a de nouveau fait grincer des dents. Il s’agit cette fois de l’UNEF. Le syndicat étudiant, tristement célèbre pour son refus du CPE, est monté au créneau contre la réponse de Ségolène Royal au chômage des jeunes. Un contrat première chance, loin de convaincre l'Union nationale des étudiants de France (UNEF). La solution Royal, dixit le président de l’UNEF, Bruno Julliard, lance l’idée « qu’il peut y avoir un CPE de gauche. C'est une réponse qui n'est pas appropriée à une vraie question, celle de l'emploi des jeunes non qualifiés. » Coïncidence ou ironie du sort, le projet conserve un sigle proche du tant controversé CPE. A ce propos, le leader du syndicat étudiant s’avoue « surpris, d'un point de vue stratégique, [que Mme Royal] reprenne une telle formulation un an après le CPE. » Même s’il est vrai que la mesure apparaît plus que nécessaire, Ségolène Royal s’est offert le luxe de surprendre tout le monde, même si le voile de la nouveauté masque les arcanes du projet. « J'espère que nous aurons des précisions dans les jours qui viennent pour lever certaines inquiétudes », concède, inquiet, Bruno Julliard.

Par le biais de cette inquiétude, l’UNEF met une nouvelle fois en valeur la profonde démagogie de son action. Le refus d’un « contrat spécifique pour les jeunes » au profit d’un « contrat de droit commun, un CDI, pour lequel les jeunes effectuent une période d'essai très courte » demeure une aberration. Pour quelle raison un jeune diplômé, sans aucune expérience professionnelle, devrait-il prétendre à la sécurité de l’emploi ? En parallèle, la dure réalité du marché exige d’une entreprise efficacité et rapidité. Que faire quand un jeune diplômé – efficace sur une période d’essai très courte et beaucoup moins sur une fois le contrat en poche – met en péril l’équilibre de l’entreprise ? Ségolène Royal a d’ailleurs raison lorsqu’elle considère « que tout le monde est fraudeur. » Avis similaire à celui de Dominique de Villepin avec son Contrat Première Embauche. Le CPE était-il une si mauvaise loi ?

(citations : lemonde.fr)

mercredi 4 avril 2007

François Fillon au palais des congrès de Versailles (30-03-07)

Etienne Pinte, Maire de Versailles

Pierre Bédier, conseiller général 78

Gérard Larcher, ministre délégué à l'Emploi

François Fillon


mardi 3 avril 2007

« Je me bouche les oreilles, j'éteins la télé, et je vote Ségo »


J’aimerais m’arrêter quelques instants sur un article paru dans le journal Le Monde le 3 avril 2007. Un article sans équivoque dirigé contre Ségolène Royal. Intitulé, « Je me bouche les oreilles, j'éteins la télé, et je vote Ségo » l’article s’apparente à un véritable pamphlet contre la Dame du Parti socialiste.

Erigée en héroïne de la tribu par les militants socialiste, Ségolène continue néanmoins de faire grincer quelques dents. Beaucoup restent étrangers aux charmes prétendus de la madone, beaucoup ne partagent pas la ferveur des meetings. Toutefois, une certaine discipline semble dicter la conduite de la plupart des électeurs socialistes. Voter Royal par défaut afin d’éviter un nouveau 21 avril.

On trouve au premier rang les éternels déçus de la primaire, des proches ou des élus toujours en ordre de bataille derrière leur champion. Pour un proche de Laurent Fabius, « les gens votent comme des autruches : surtout, je ne regarde pas ce qui se passe et je mets mon bulletin dans l'urne ». Dans le camp Strauss-Kahn, on résume la situation ainsi : "Normalement, chez nous, ils vont voter... les yeux fermés."

Au second rang, les socialistes traditionnels nourrissent également quelques réticences face à leur candidate désignée. « Ségolène Royal, ça n'est pas mon truc. Plus je l'entends parler, moins j'ai envie de voter pour elle. Il faudrait changer beaucoup de choses. Mais je me suis fixé une ligne, le clivage existe, je vote à gauche. J'irai donc les yeux fermés jusqu'à l'isoloir. Et les oreilles bouchées, accessoirement. » D’autres demeurent sceptiques sur le programme même de Ségolène Royal. L'encadrement militaire pour mineurs, le drapeau tricolore à la maison, la "une" de Challenges, le 28 mars, ("Les profits sont nécessaires !") tout ça la gêne. « Du coup, je n'écoute pas beaucoup la campagne ».

A la lumière de ces témoignages, un constat évident s’impose. Certes Ségolène Royal a bénéficié du soutien incontestable d’une majorité de militants lors de sa nomination, mais cette base semble s’éroder sous le coup d’un fleuve de critiques acerbes, consécutif aux tâtonnements permanents de la candidate. J’aimerais souligner une dernière question. Quel est l’intérêt d’offrir son suffrage à une candidate qui ne nous convainc guerre ni par son programme, ni par sa personnalité ? Il est temps de faire le choix d’un programme pour la France. Un programme incarné de façon admirable par Nicolas Sarkozy.

vendredi 30 mars 2007

Comme un air de campagne


Une fois n’est pas coutume. Samedi dernier, la fédération UMP de Versailles a tenu un nouveau café politique à l’Helios Pub. Conformément à l’habitude, la rencontre a permis à des militants de dialoguer avec un élu. Cette fois, Hervé Pichon, maire adjoint à l’urbanisme et au patrimoine, a répondu, enchanté, à cette invitation. Une bonne occasion d’agrémenter les nombreux tractages organisés tout au long de la semaine. Très vite, une vingtaine de militants, jeunes et moins jeunes, étudiants ou jeunes actifs, envahissent le premier étage de l’Helios. Monsieur Pichon, déjà arrivé depuis quelques minutes, engage la conversation, attentif au parcours des participants. Le temps de passer les commandes et la discussion débute par un bref tour de table. L’occasion pour chacun de se présenter et d’exprimer son attachement à la thématique proposée, le logement. L’adjoint au maire conclue ce cercle de parole. « Je suis très heureux d’être avec vous cette après-midi. Je souhaite vous faire partager une expérience pas tellement technique, mais davantage humaine. » Humain, peut-être est-ce le caractère essentiel à retenir du personnage. A la fois dynamique, souriant et très ouvert aux remarques et questions de chacun, l’image de l’homme politique en est pour le moins flatteuse. Quant à Hervé Pichon, ses réactions sur le café se révèlent plus que positives. « J’ai trouvé ce moment sympa et agréable. J’ai également bien aimé les questions posées. » L’idéal pour motiver les troupes avant la bataille.

mercredi 28 mars 2007

10 bonnes raisons de voter Nicolas Sarkozy


A un mois du premier tour, votre mobilisation est essentielle, voici les 10 raisons de voter et de faire voter pour Nicolas Sarkozy. (source : supportersdesarkozy.com)

  1. Offrir la possibilité de travailler plus pour gagner davantage, parce qu'il ne sert à rien d'avoir plus de temps libre quand on n'arrive plus à boucler ses fins de mois.
  2. Faire plus pour ceux qui ont moins, qu'ils vivent dans une zone rurale enclavée, dans une banlieue défavorisée ou dans un bassin d'emploi sinistré, sans pour autant le dédouaner de sa part d'effort.
  3. Pouvoir transmettre à ses enfants sans aucun droit de succession le patrimoine constitué tout au long d'une vie de travail.
  4. Augmenter le budget de l'enseignement supérieur de 50% en cinq ans et l'effort de recherche de 40% car il est essentiel que la France tienne son rang sur la scène internationale dans ce domaine.
  5. Développer un nouveau service public de l'emploi pour mieux accompagner la recherche d'emploi : la création d'une assurance « salaire et retour à l'emploi » s'accompagnera d'une réforme de la formation professionnelle. En outre, un revenu d'assistance doit être toujours assorti d'une activité d'intérêt général de sorte que chacun donne un peu en contrepartie de ce qu'il reçoit.
  6. Instaurer un véritable droit au logement (au bout de cinq à dix ans), le droit à l'hébergement, le droit de scolariser son enfant handicapé, le droit à une solution de garde pour chaque enfant de moins de trois ans et le droit à la prise en charge de la dépendance doivent devenir opposables devant les tribunaux pour qu'ils soient respectés.
  7. Mettre en place des internats de réussite éducative et des classes de 15 élèves dans les quartiers défavorisées, et investir dans le développement et la diversification des modes de garde des enfants le soir, notamment en développant les études surveillées sur la base du volontariat pour mettre fin aux « orphelins de 16 heures ».
  8. Assouplir la carte scolaire afin de garantir la liberté du choix de l'établissement.
  9. Faire face à l'urgence écologique, et pour cela taxer les pollutions plutôt que le travail en basculant sur une fiscalité écologique une partie des charges qui pèsent sur le travail.
  10. Instaurer des peines planchers : les multirécidivistes doivent être certains en arrivant devant le tribunal qu'ils auront une peine incompressible. Pour un mineur récidiviste entre 16 et 18 ans, l'excuse de minorité doit être automatiquement supprimée : il doit être condamné comme s'il était un majeur.

lundi 26 mars 2007

Nicolas Sarkozy n’est pas un générateur de précarité


Autre idée reçue, Nicolas Sarkozy serait un générateur de précarité. Dans un récent rapport, l'Institut d'analyse économique Rexecode, a rendu public son analyse des programmes économiques de Nicolas Sarkozy et de deux autres candidats en tête dans les sondages.
  • Le programme économique du candidat centriste entraînerait la suppression de 60 000 emplois. Effectivement, la réduction des allègements de charge sociale entraînerait la destruction de 200 à 250 000 emplois, soit nettement plus que les emplois créés par les autres mesures du candidat UDF, en particulier l'absence de charges pour deux emplois nouveaux.

  • Les conclusions sur le programme de la candidate socialiste sont encore plus sévères. Le SMIC à 1 500 euros détruirait 50 000 emplois, la suppression du CNE 30 000 et l'effet à moyen terme des emplois tremplin serait négatif. Au total, 150 000 emplois seraient détruits et la croissance du PIB serait réduite de 0,9 point.

  • L'effet positif du programme de Nicolas Sarkozy est démontré par les calculs de l'Institut. La croissance du PIB sera supérieure à son niveau actuel dans une fourchette comprise entre 1 et 1,3 point du PIB et 160 à 200 000 emplois seront créés.

Ces résultats soulignent la cohérence et la pertinence des propositions de l’UMP. Nicolas Sarkozy est le seul à apporter les bonnes réponses aux problèmes de l'économie française, à la stagnation du pouvoir d'achat des Français, à la persistance d'un chômage élevé et à la dégradation de nos finances publiques.

Cette cohérence fait d’ailleurs des émules. Olivier Blanchard, l'un des économistes français les plus réputés au monde, Professeur au MIT, a annoncé récemment que Nicolas Sarkozy « a mieux identifié les problèmes de la France, et a une idée plus claire des solutions et des stratégies à suivre. Il me parait plus à même d'améliorer le sort des jeunes, de diminuer le chômage, d'engager une vraie reforme de l'université ». Un constat sans appel.

Nicolas Sarkozy n’est pas raciste

© Delort, in Le Figaro, 19 mars 2007


Une première idée reçue voudrait faire de Nicolas Sarkozy un nouveau Jean-Marie Le Pen. La rumeur s’avère persistante, mais toujours autant infondée. Reportez-vous à ce sujet à l’article : « immigration et identité nationale ». Ici, j’ai sélectionné quelques extraits du discours de Nicolas Sarkozy au Zénith pour à nouveau démontrer que son projet demeure bien loin d’une xénophobie exacerbée.

  • "Je veux rendre à chaque jeune Français la fierté d'être Français. Cette fierté, je veux que nous l'offrions en partage à tous ceux qui veulent devenir Français, au lieu de les accueillir dans une France qui croirait si peu dans ses valeurs qu'elle ne se donnerait même plus la peine de les défendre. Président de la République je veux rassembler tous les Français et leur dire que j'honorerai tous ceux qui ont fait la grandeur de la France, sans me préoccuper de la couleur de leur peau, de leur appartenance politique, de leurs origines sociales. "

  • "Je rêve qu'un jour tous les enfants dont les familles sont françaises depuis des générations, tous les enfants de rapatriés et de harkis, tous les enfants d'immigrés, tous les petits-enfants d'Italiens, de Polonais et de Républicains espagnols, tous les enfants catholiques, protestants, juifs ou musulmans puissent s'asseoir ensemble à la table de la fraternité."

  • "Je rêve que vous viviez dans une France où personne ne soit jugé sur la couleur de sa peau ou sur sa religion ou sur l'adresse de son quartier, mais sur la nature de son caractère."

  • "Je rêve d'une France où la différence ne soit plus vécue comme un danger mais comme une richesse."

mercredi 14 mars 2007

Immigration et identité nationale

© Plantu

La question de l’immigration apparaît comme une priorité aux yeux des Français dans le débat électoral. Nicolas Sarkozy bénéficie d’un bilan ministériel éloquent en la matière. Contrairement à la candidate socialiste, le candidat de l’UMP propose des solutions à la hauteur de la situation française. Comment peut-on prétendre à des régularisations massives alors que notre pays est déjà bien incapable de donner du travail et de loger ses propres citoyens ? Une immigration choisie permet de contrecarrer ce fâcheux phénomène.

Au delà de ce débat, c’est la notion même d’identité française qui entre en jeu. La proposition de Nicolas Sarkozy de créer un ministère de l'immigration et de l'identité nationale a provoqué un véritable tollé. Qu’est-ce que l’identité nationale ? L’identité nationale s’exprime par une langue, une histoire, une culture et des valeurs communes. Or comment peut-on tolérer que celui qui souhaite vivre sur notre territoire refuse de partager ce patrimoine ? A ce titre, Nicolas Sarkozy propose de rendre la maîtrise du Français comme une condition pour vivre durablement sur le territoire.

A défaut d’un véritable programme sur le sujet, les socialistes se complaisent à diffuser des schémas réducteurs. Le premier consiste à résumer la politique de Nicolas Sarkozy a un slogan du Front National : « La France aimez là ou quittez-là ! ». Le second suit la même logique, et associe le candidat de l’UMP au fascisme. Or nos amis socialistes peuvent-il citer un seul élément de sa vie politique confirmant ces allégations ? En effet, l’UMP avance des idées constructives dont le mérite est d’évoquer des solutions concrètes en la matières. Finissons-en avec la petite politique, la critique des hommes appauvrissent les débats.

Je défends une identité française fondée sur un certain nombre de valeurs sur lesquelles je ne transigerai pas : la laïcité, l'égalité entre les hommes et les femmes, l'égalité pour tous les territoires, la promotion sociale, la valorisation du mérite. [...] Parce que la politique de l'immigration, c'est l'identité de la France dans trente ans. Ceux qui nous rejoignent doivent la respecter tout en apportant ce qu'ils sont. [...] Il est cohérent de vouloir rénover l'intégration à la française. [...] La rupture que je propose c'est de parler sans tabou. [...] Les Français ne supportent plus cette pensée unique qui fait que tout devient tabou même de dire que la France a une identité.

samedi 10 mars 2007

Idée n°9 : Des femmes libres et égales

Contrairement à ce que la candidate socialiste à l’élection présidentielle se complait à affirmer, la question de la femme n’est pas son apanage. En effet, lors de la Journée Internationale de la Femme, Nicolas Sarkozy a exprimé ses principales propositions sur le sujet.


Un cadre de société adaptée aux femmes d'aujourd'hui


  • Apporter davantage de souplesse à l’organisation du travail en entreprise, afin de permettre aux femmes de mieux concilier leur vie professionnelle et leur vie familiale sans pénaliser leur carrière.
  • Accorder une allocation dès le premier enfant pour aider les jeunes ménages.
Un pas de plus en faveur de l'égalité professionnelle


  • Faire respecter par les entreprises l'égalité salariale entre les hommes et les femmes.
    Imposer la parité dans les jurys de concours de la fonction publique.
  • Imposer la parité des postes de responsabilité dans l'administration.

La liberté d'être mère

  • Agir contre les discriminations envers les femmes enceintes ou les jeunes mères.
  • Créer des programmes renforcés d'accompagnement, de soutien et de formation pour permettre aux mères isolées de reprendre un emploi.
  • Améliorer les retraites des mères de familles nombreuses qui ont dû arrêter de travailler pour assurer l'éducation de leurs enfants.
Garantir la possibilité de faire garder ses enfants
  • Créer un droit de garde opposable : une solution à la garde des enfants et à la reprise du travail de la mère doit être proposée.
  • Créer une allocation de garde d'enfant unique.