
jeudi 5 avril 2007
Faut-il organiser un débat sur Internet ?

Quand Ségolène Royal milite pour le renouveau du CPE
Par le biais de cette inquiétude, l’UNEF met une nouvelle fois en valeur la profonde démagogie de son action. Le refus d’un « contrat spécifique pour les jeunes » au profit d’un « contrat de droit commun, un CDI, pour lequel les jeunes effectuent une période d'essai très courte » demeure une aberration. Pour quelle raison un jeune diplômé, sans aucune expérience professionnelle, devrait-il prétendre à la sécurité de l’emploi ? En parallèle, la dure réalité du marché exige d’une entreprise efficacité et rapidité. Que faire quand un jeune diplômé – efficace sur une période d’essai très courte et beaucoup moins sur une fois le contrat en poche – met en péril l’équilibre de l’entreprise ? Ségolène Royal a d’ailleurs raison lorsqu’elle considère « que tout le monde est fraudeur. » Avis similaire à celui de Dominique de Villepin avec son Contrat Première Embauche. Le CPE était-il une si mauvaise loi ?
mercredi 4 avril 2007
François Fillon au palais des congrès de Versailles (30-03-07)
mardi 3 avril 2007
« Je me bouche les oreilles, j'éteins la télé, et je vote Ségo »

Erigée en héroïne de la tribu par les militants socialiste, Ségolène continue néanmoins de faire grincer quelques dents. Beaucoup restent étrangers aux charmes prétendus de la madone, beaucoup ne partagent pas la ferveur des meetings. Toutefois, une certaine discipline semble dicter la conduite de la plupart des électeurs socialistes. Voter Royal par défaut afin d’éviter un nouveau 21 avril.
On trouve au premier rang les éternels déçus de la primaire, des proches ou des élus toujours en ordre de bataille derrière leur champion. Pour un proche de Laurent Fabius, « les gens votent comme des autruches : surtout, je ne regarde pas ce qui se passe et je mets mon bulletin dans l'urne ». Dans le camp Strauss-Kahn, on résume la situation ainsi : "Normalement, chez nous, ils vont voter... les yeux fermés."
vendredi 30 mars 2007
Comme un air de campagne
mercredi 28 mars 2007
10 bonnes raisons de voter Nicolas Sarkozy

- Offrir la possibilité de travailler plus pour gagner davantage, parce qu'il ne sert à rien d'avoir plus de temps libre quand on n'arrive plus à boucler ses fins de mois.
- Faire plus pour ceux qui ont moins, qu'ils vivent dans une zone rurale enclavée, dans une banlieue défavorisée ou dans un bassin d'emploi sinistré, sans pour autant le dédouaner de sa part d'effort.
- Pouvoir transmettre à ses enfants sans aucun droit de succession le patrimoine constitué tout au long d'une vie de travail.
- Augmenter le budget de l'enseignement supérieur de 50% en cinq ans et l'effort de recherche de 40% car il est essentiel que la France tienne son rang sur la scène internationale dans ce domaine.
- Développer un nouveau service public de l'emploi pour mieux accompagner la recherche d'emploi : la création d'une assurance « salaire et retour à l'emploi » s'accompagnera d'une réforme de la formation professionnelle. En outre, un revenu d'assistance doit être toujours assorti d'une activité d'intérêt général de sorte que chacun donne un peu en contrepartie de ce qu'il reçoit.
- Instaurer un véritable droit au logement (au bout de cinq à dix ans), le droit à l'hébergement, le droit de scolariser son enfant handicapé, le droit à une solution de garde pour chaque enfant de moins de trois ans et le droit à la prise en charge de la dépendance doivent devenir opposables devant les tribunaux pour qu'ils soient respectés.
- Mettre en place des internats de réussite éducative et des classes de 15 élèves dans les quartiers défavorisées, et investir dans le développement et la diversification des modes de garde des enfants le soir, notamment en développant les études surveillées sur la base du volontariat pour mettre fin aux « orphelins de 16 heures ».
- Assouplir la carte scolaire afin de garantir la liberté du choix de l'établissement.
- Faire face à l'urgence écologique, et pour cela taxer les pollutions plutôt que le travail en basculant sur une fiscalité écologique une partie des charges qui pèsent sur le travail.
- Instaurer des peines planchers : les multirécidivistes doivent être certains en arrivant devant le tribunal qu'ils auront une peine incompressible. Pour un mineur récidiviste entre 16 et 18 ans, l'excuse de minorité doit être automatiquement supprimée : il doit être condamné comme s'il était un majeur.
lundi 26 mars 2007
Nicolas Sarkozy n’est pas un générateur de précarité

- Le programme économique du candidat centriste entraînerait la suppression de 60 000 emplois. Effectivement, la réduction des allègements de charge sociale entraînerait la destruction de 200 à 250 000 emplois, soit nettement plus que les emplois créés par les autres mesures du candidat UDF, en particulier l'absence de charges pour deux emplois nouveaux.
- Les conclusions sur le programme de la candidate socialiste sont encore plus sévères. Le SMIC à 1 500 euros détruirait 50 000 emplois, la suppression du CNE 30 000 et l'effet à moyen terme des emplois tremplin serait négatif. Au total, 150 000 emplois seraient détruits et la croissance du PIB serait réduite de 0,9 point.
- L'effet positif du programme de Nicolas Sarkozy est démontré par les calculs de l'Institut. La croissance du PIB sera supérieure à son niveau actuel dans une fourchette comprise entre 1 et 1,3 point du PIB et 160 à 200 000 emplois seront créés.
Ces résultats soulignent la cohérence et la pertinence des propositions de l’UMP. Nicolas Sarkozy est le seul à apporter les bonnes réponses aux problèmes de l'économie française, à la stagnation du pouvoir d'achat des Français, à la persistance d'un chômage élevé et à la dégradation de nos finances publiques.
Cette cohérence fait d’ailleurs des émules. Olivier Blanchard, l'un des économistes français les plus réputés au monde, Professeur au MIT, a annoncé récemment que Nicolas Sarkozy « a mieux identifié les problèmes de la France, et a une idée plus claire des solutions et des stratégies à suivre. Il me parait plus à même d'améliorer le sort des jeunes, de diminuer le chômage, d'engager une vraie reforme de l'université ». Un constat sans appel.
Nicolas Sarkozy n’est pas raciste
Une première idée reçue voudrait faire de Nicolas Sarkozy un nouveau Jean-Marie Le Pen. La rumeur s’avère persistante, mais toujours autant infondée. Reportez-vous à ce sujet à l’article : « immigration et identité nationale ». Ici, j’ai sélectionné quelques extraits du discours de Nicolas Sarkozy au Zénith pour à nouveau démontrer que son projet demeure bien loin d’une xénophobie exacerbée.
- "Je veux rendre à chaque jeune Français la fierté d'être Français. Cette fierté, je veux que nous l'offrions en partage à tous ceux qui veulent devenir Français, au lieu de les accueillir dans une France qui croirait si peu dans ses valeurs qu'elle ne se donnerait même plus la peine de les défendre. Président de la République je veux rassembler tous les Français et leur dire que j'honorerai tous ceux qui ont fait la grandeur de la France, sans me préoccuper de la couleur de leur peau, de leur appartenance politique, de leurs origines sociales. "
- "Je rêve qu'un jour tous les enfants dont les familles sont françaises depuis des générations, tous les enfants de rapatriés et de harkis, tous les enfants d'immigrés, tous les petits-enfants d'Italiens, de Polonais et de Républicains espagnols, tous les enfants catholiques, protestants, juifs ou musulmans puissent s'asseoir ensemble à la table de la fraternité."
- "Je rêve que vous viviez dans une France où personne ne soit jugé sur la couleur de sa peau ou sur sa religion ou sur l'adresse de son quartier, mais sur la nature de son caractère."
- "Je rêve d'une France où la différence ne soit plus vécue comme un danger mais comme une richesse."
mercredi 14 mars 2007
Immigration et identité nationale
La question de l’immigration apparaît comme une priorité aux yeux des Français dans le débat électoral. Nicolas Sarkozy bénéficie d’un bilan ministériel éloquent en la matière. Contrairement à la candidate socialiste, le candidat de l’UMP propose des solutions à la hauteur de la situation française. Comment peut-on prétendre à des régularisations massives alors que notre pays est déjà bien incapable de donner du travail et de loger ses propres citoyens ? Une immigration choisie permet de contrecarrer ce fâcheux phénomène.
Au delà de ce débat, c’est la notion même d’identité française qui entre en jeu. La proposition de Nicolas Sarkozy de créer un ministère de l'immigration et de l'identité nationale a provoqué un véritable tollé. Qu’est-ce que l’identité nationale ? L’identité nationale s’exprime par une langue, une histoire, une culture et des valeurs communes. Or comment peut-on tolérer que celui qui souhaite vivre sur notre territoire refuse de partager ce patrimoine ? A ce titre, Nicolas Sarkozy propose de rendre la maîtrise du Français comme une condition pour vivre durablement sur le territoire.
“ Je défends une identité française fondée sur un certain nombre de valeurs sur lesquelles je ne transigerai pas : la laïcité, l'égalité entre les hommes et les femmes, l'égalité pour tous les territoires, la promotion sociale, la valorisation du mérite. [...] Parce que la politique de l'immigration, c'est l'identité de la France dans trente ans. Ceux qui nous rejoignent doivent la respecter tout en apportant ce qu'ils sont. [...] Il est cohérent de vouloir rénover l'intégration à la française. [...] La rupture que je propose c'est de parler sans tabou. [...] Les Français ne supportent plus cette pensée unique qui fait que tout devient tabou même de dire que la France a une identité. ”
samedi 10 mars 2007
Idée n°9 : Des femmes libres et égales
Contrairement à ce que la candidate socialiste à l’élection présidentielle se complait à affirmer, la question de la femme n’est pas son apanage. En effet, lors de la Journée Internationale de la Femme, Nicolas Sarkozy a exprimé ses principales propositions sur le sujet.- Apporter davantage de souplesse à l’organisation du travail en entreprise, afin de permettre aux femmes de mieux concilier leur vie professionnelle et leur vie familiale sans pénaliser leur carrière.
- Accorder une allocation dès le premier enfant pour aider les jeunes ménages.
- Faire respecter par les entreprises l'égalité salariale entre les hommes et les femmes.
Imposer la parité dans les jurys de concours de la fonction publique. - Imposer la parité des postes de responsabilité dans l'administration.
La liberté d'être mère
- Agir contre les discriminations envers les femmes enceintes ou les jeunes mères.
- Créer des programmes renforcés d'accompagnement, de soutien et de formation pour permettre aux mères isolées de reprendre un emploi.
- Améliorer les retraites des mères de familles nombreuses qui ont dû arrêter de travailler pour assurer l'éducation de leurs enfants.
- Créer un droit de garde opposable : une solution à la garde des enfants et à la reprise du travail de la mère doit être proposée.
- Créer une allocation de garde d'enfant unique.




